les Israélites dans le désert

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les personnages

Moïse, basse
Aaron, ténor
2 Femmes Israélites, soprano
Choeur des Israélites


ERSTER TEIL

PREMIERE PARTIE


Chor des Israeliten:
Die Zunge klebt am d¨rren Gaum,
Wir athmen kaum.
Rings um her ist Grab.
Gott, du erhörst
Der Jammers Klage nicht, du kehrst
Dein Antlitz von uns ab.

Choeur des Israélites:
Notre gorge est sèche,
Nous respirons à peine.
Nous sommes cernés de tombeaux.
Dieu, tu n'écoutes pas
Nos lamentations, tu détournes
Ta face de nous.


Erste Israelitinn:
Ist dieses Abrams Gott ?
Der Gott, der bey sich selbst geschworen,
Das Volk, das er sich auserkohren,
Nie zu vergessen, zu verlassen ?
Wir schmachten, wir erblassen.
Wir haben keinen Trank
Als diese Thränen, die wir weinen.
Der Herre hat Lust an unserem Untergang;
Und er gedenkt nicht mehr der Seinen.
Will er, dass sein Volk verderbe ?
Sind wir länger nicht sein Erbe ?
Schaut er ewig, ohn Erbamen,
Auf das Leiden, das uns drückt ?

Die ihr niemals, niemals wieder
Seufzt und weint, erblichne Brüder,
Schlummernd in des Todes Armen
Ach, wie seyd ihr so beglückt !

Première femme Israélite:
Est-ce lui le Dieu d'Abraham ?
Le Dieu qui avait juré par lui-même
De ne jamais oublier, jamais abandonner
Le peuple qu'il a élu ?
Nous souffrons et nous blêmissions.
Nous n'avons d'autre boisson
Que les larmes que nous pleurons.
Le Seigneur se réjouit de notre perte;
Et il a oublié les siens.
Veut-il que son peuple meure ?
Ne sommes-nous plus ses héritiers
Contemplera-t-il à tout jamais sans miséricorde
La douleur qui nous étreint ?

Vous qui jamais, jamais plus
Ne gémirez ni pleurerez, frères défunts
Sommeillant dans les bras de la mort,
Ah ! Comme vous êtes heureux !


Aaron:
Verehrt des Ewgen Willen,
Verehret den, der euch auch da noch liebt,
Wenn euch sein weiser Rath betrübt.
Hört auf, hört auf, die Luft
Mit Klagen zu erfüllen,
Wo jede gr¨sse Weh auf eure Häupter rift.
Hofft auf den Herrn, er wind den Klummer stillen,
Der euch verzehrt.
Sein Auge schaut
Mit Segen auf ein Herz, das ganz auf ihn vertraut.
Bis hieher hat er euch gebracht,
Hat euch bechütz, hat euch bewacht;
Auch künftig wird sein Arm euch leiten.
Sein Wort sey eure Zuversicht.
Es mag der Sonne Glanz erbleichen,
Die Erd' aus ihren Banden weichen:
Fest bleibt in allen Ewigkeiten
Was Gott den Sterblichen Verspricht.

Aaron:
Louez la volonté de l'Eternel,
Louez celui qui vous aime encore
Quand son sage conseil vous afflige.
Cessez, cessez de remplir l'espace
De vos clameurs car chacune d'entre elles
Appelle sur vos têtes des maux bien pires.
Espérez en Dieu, il apaisera le tourment
Qui vous ronge. Il accorde sa grâce
A tout coeur qui se confie pleinement à lui.

Il vous a conduits jusqu'ici,
Il vous a protégés, il a veillé sur vous;
Son bras vous conduira aussi demain.
Ayez foi en sa parole.
L'éclat du soleil peut pâlir,
La terre peut rompre ses amarres:
Ce que Dieu a promis aux mortels
Demeure de toute éternité.


Zweyte Israelitin:
Warum verliessen wir
Aegyptens blühend Land, den Sitz des Ueberflusses,
Und folgten Moses Rath und dir ?
O des verderblichen, des thörichten Entschlusses !
Wie straft uns späte Reu defür !

O bringet uns zu jenen Mauren,
Von denen wir entfernet trauren,
O bringt zu ihnen uns zurück !
Sind wir zum Leiden denn gebohren !
Itzt, da wir unser Glück verloren,
Erkennen wir erst unser Glück.

Deuxième femme Israélite:
Pourquoi avons-nous quitté
Le verdoyant pays d'Egypte, teer de l'abondance,
Pourquoi avoir écouté le conseil de Moïse et l'avoir suivi ?
O choix funeste, décision insensée !
Le remords tardif nous en punit !

O ramenez-nous vers ces murailles
Desquelles éloignés, nous nous lamentons,
O ramenez-nous à elles !
Sommes-nous donc nés pour souffrir !
Il nous a fallu perdre notre bonheur
Pour savoir combien nous étions heureux alors.


Aaron:
Für euch fleht Moses stets um neue Huld
Den Ew'gen an, o zwingt ihn nicht zum Zorn
Durch eure Ungeduld.
Er naht sich uns.
Das Murren eurer Zungen
Ist bis zu ohm gedrungen.

Aaron:
Pour vous Moïse implore à nouveau la grâce
Du Seigneur, ô ne provoquez pas sa colère
Par votre impertinence.
Il vient vers nous. Vos cris
Sont parvenus jusq'à lui.

[Une majestueuse symphonie annonce l'arrivée de Moïse]

Moses:
Welch ein Geschrey tönt in mein Ohr ?
Tönt zu dem Thron des Herrn empor ?
Und reizet seine Rache ?

Moïse:
Quelle est cette clameur qui retentit à mon oreille ?
Et retentit jusqu'au trône du Seigneur ?
Et attise son courroux ?


Chor des Israeliten:
Du bist der Ursprung unserer Noth,
Hast uns gefähret in den Tod;
Gott schlummert, und wir hoffen nicht,
Dass er zur Hülf erwache.

Choeur des Israélites:
Tu es la cause de notre détresse,
Tu nous as conduits à la mort;
Dieu sommeille et nous n'espérons
Plus en son aide.

Moses:
Undankbar Volk, hast du die Werke
Voll Wunder schon vergessen, die für dich
Dein Gott gethan ? Dein Herz empöret sich
Kühn wider ihn, den Gott der Stärke,
Der mitleidsvoll so oft zu deinem Schutz geeilt,
Auf dessen Wink die Fluten sich getheilt,
Die unbenetzt dich fliegen liessen,
Auf deiner Feinde Haupt sich wieder zuzuschliessen.
Du murrest wider den,
Der, als der Hunger dich verzehrt,
Mit Brod vom Himmel dich genährt.
Sink, sink in Demuth hin, und liebest du das Leben,
So ehre den, der dirs gegeben.
Glaub, dass sonst nichts dein Unglück kindern kann;
Gott will dich prüfen, beth ihn an.

Erste Israelitinn:
Umsonst sind unsre Zähren
Umsonst sind sie geflossen,
Kein Trost senkt sich herab.

Zweyte Israelitin:
Er will uns nicht erhören.
Sein Himmel bleibt verschlossen,
Kein Trost senkt sich herab.

Beyde Zusammen:
Uns droht da offne Grab.
Laut fluchet unsre Klage
Dem schrecklichsten der Tage,
Der uns das Daseyn gab.

Moïse:
Peuple ingrat, as-tu oublié
Les oeuvres miraculeuses que ton Dieu
A accomplies pour toi ? Ton coeur ose se révolter
Contre lui, le Dieu tout puissant,
Qui, plein de compassion, t'a si souvent secouru,
Qui d'un geste a ouvert les flots
Entre lesquels tu as pu fuir sans danger
Et qui se sont refermés ensuite sur tes ennemis.
Tu te rebelles contre celui
Qui t'a nourri du pain du ciel
Quand la faim te tenaillait.
Prosterne-toi, prosterne-toi humblement et si tu aimes la vie
Soit sûr que rien d'autre ne peut soulager ton tourment;
Dieu veut t'éprouver, adore-le.

Première femme Israélite:
Nos pleurs sont veins
Ils ont coulé inutilement,
Le ciel ne nous est d'aucun réconfort.

Deuxième femme Israélite:
Il ne veut pas nous écouter.
Son ciel demeure fermé.
Le ciel ne nous est d'aucun réconfort.

Les deux Ensemble:
Le tombeau béant nous menace.
Maudit, maudit
Soit le jour de notre naissance
Le plus terrible d'entre tous les jours.

Moses:
Gott, meiner Väter Gott, was lässet du mich sehn ?
Was muss ich hören ?

Moïse:
Dieu, Dieu de mes pères, que dois-je voir ?
Que dois-je entendre ?


Chor des Israeliten:
Wir vergehn.

Choeur des Israélites:
Nous périssons.

Moses:
Bey diesem Anblick voll Verderben
Vergisst mein Herz, dass ihr Geschrey
Verbrechen sey, Gott, wider dich.

Moïse:
Devant tant de souffrance
Mon coeur oublie que leurs cris
Sont dirigés contre toi, Seigneur.

Chor des Israeliten:
Wir sterben.

Choeur des Israélites:
Nous mourrons.

Moses:
Allmächtiger, verzeih ! verzeih !
Eröffne, Herr, in diesem Augenblick
Die Schätze deiner Huld.

Moïse:
Dieu tout puissant, pardonne ! Pardonne !
Répands maintenant, Seigneur,
Les bienfaits de ta grâce.

Chor des Israeliten:
Entsetzliches Geschick !

Choeur des Israélites:
Destin effrayant !

Moses:
Erzürnter, willst du strafen,
Lass dein Gericht, Herr, über mich ergehn,
Nur schone dieser hier.

Moïse:
Dieu irrité, si tu veux punir,
Inflige-moi ta loi, Seigneur,
Mais épargne ce peuple.

Chor:
Es ist um uns geschehn.

Choeur:
Nous sommes perdus.


Moses:
Gott, sieh dein Volk im Straube liegen !
O Vater der Erbarmung, merke,
Merk' auf dein demuthvolles Flehn,
Du, der mein Hoffen nicht betriegen,
Mein Bitten nicht verwerfen kann !
Lass diesen Felsen, Gott der Stärke,
Die Lindrung unser Qual uns geben !
Herr, lass die Kinder Jakobs leben,
Dich zu verheren, zu erhöhn;
Blick', Ewger, uns in Gnaden an.

Moïse:
Dieu, vois ton peuple couché dans la poussière !
O père de miséricorde, entends,
Entends mon humble supplication,
Toi qui ne peut tromper mon espérance,
Ni rejeter ma prière !
Dieu tout puissant, fais que ce rocher
Apporte un soulagement à nos tourments !
Seigneur, fais que les enfants de Jacob vivent
Pour t'hotorer et te glorifier;
Eternel, accorde-nous ta grâce.

Chor des Israeliten:
O Wunder ! Gott hat uns erhört !
Und frische Silberströhme quillen
Aus diesem Felsen, sie zu stillen,
Die Pein, die unsre Brust verzehrt.

Choeur des Israélites:
O miracle ! Dieu nous a exaucés !
Et des sources fraîches ont jailli
de ce rocher pour apaiser
La douleur qui étreignait nos coeurs.



ZWEYTER TEIL

DEUXIEME PARTIE


Moses:
Gott Israels empfange
Im jauchzenden Gesange
Der Herzen heissen Dank.

Moïse:
Dieu d'Israël, reçois
Les chants d'allégresse
De nos coeurs brûlants de reconnaissance.

Erste Israelitinn:
Du, Gott, bist du mein Vertrauen !
Wie nichtig war das Grauen,
Das mich zu zittern zwang.

Première femme Israélite:
En toi, Dieu, j'ai confiance !
Qu'il était vain l'effroi
Qui me faisait trembler.

Chor:
Gott Israels empfange
Der Herzen heissen Dank !

Choeur:
Dieu d'Israël, reçois
De nos coeurs brûlants de reconnaissance.

Zweyte Israelitinn:
Der Herr ist mein Vertrauen,
Er liess sich gnädig schauen,
Als alle Hoffnung sank.

Deuxième femme Israélite:
Le Seigneur est mon espérance,
Il s'est montré miséricordieux
Alors que nous avions perdu tout espoir.

Chor:
Gott Israels empfange
Der Herzen heissen Dank !

Choeur:
Dieu d'Israël, reçois
De nos coeurs brûlants de reconnaissance.


Erste Israelitinn:
Wie nah war uns der Tod ! und, o wie wunderbar,
Errettet uns durch dich
Der Ewige von der Gefahr,
Die über unsern Haüptern war !
Wie schlägt in unsrer Brust das Herz
Von Dankbarkeit gerührt,
Und von der Reue Schmerz,
Da wir dem Ew'gen nicht
Die Zuversicht geweiht, die jener Huld gebühret,
Mit der er uns bewacht, und unsre Schritte führet.

Première femme Israélite:
O combien la mort était proche ! Et, ô miracle
Par toi, l'Eternel
nous a sauvés du danger
Qui nous menaçait !
Dans chaque poitrine, le coeur
Palpite de reconnaissance
Mais aussi de douloureux remords
Car nous avions perdu confiance
En l'Eternel et en la bonté
Avec laquelle il veille sur nous et guide nos pas.

Vor des Mittags heissen Strahlen
Senkt ihr Hapt die Blume nieder.
Kühler Thau bedeckt das Land,
Und die Blume hebt sich wieder,
Duftet, und erfreut den Blick.
Gott sah gnädig auf die Qualen,
Die seyn armes Volk empfand,
Und aus seiner Wunderhand
Floss in unsre matten Glieder
Die verlohrme Kraft zurück.

Sous les chauds rayons de midi,
La fleur courbe la tête.
Sous la fraîche rosée,
La fleur se redresse à nouveau,
Répand son parfum et réjouit le regard.
Dieu regarda les tourments
De son pauvre peuple avec miséricorde,
Et, de sa main miraculeuse,
Il rendit leur vigueur perdue
A nos membres affaiblis.


Moses:
O Freunde, Kinder, mein Gebet
Hat jenes Labsal euch erfleht,
Das eure Kraft verjüngt, das leben euch erhält.
Doch einst, vor meinen Blicken
Seh ich die Zunkunft aufgehellt,
Einst wird für Adams sünd'ge Welt
Ein anderer zum Richter flehen.
Gott wird ein gnädig Ohr auf seine Bitten lenken,
Und die, für die er fleht, mit ewger Wonne tränken.
Die sich voll Zuversicht ihm nah'n
In ein vollkomm'neres Canaan,
O Freunde, werden sie auf seinen Spuren gehen.
Ich bin bey euch, sein schwaches Bild !
Er wird, wenn nun der Zeiten Lauf erfüllt,
In sterbliche Gestalt gehüllt,
Die menschliche Natur erhören.
Diess ist der Held, des Weibes Saame,
Der mit der Schlange kämpft und ihr den Kopf zertritt;
Er kommt uns bringt den Frieden mit,
Und Heil unf Segen ist sein Name.

Moïse:
O amis, enfants, dans ma prière,
J'ai imploré Dieu
Pour que la force vous revienne, pour que vous restiez en vie.
Mais un jour, mes yeux l'ont vu,
Un autre que moi implorera
Le Seigneur et juge
Pour la terre pécheresse d'Adam.
Dieu écoutera miséricordieusement ses prières
Et il comblera d'une félicité éternelle ceux pour qui il l'implore.
Ceux qui le cherchent avec confiance
Iront à sa suite, ô amis,
Au merveilleux pays de Canaan.
Je suis auprès de vous son faible représentant !
Lorsque les temps seront accomplis,
Il aura l'apparence d'un être mortel
Et il élèvera le genre humain.
Il est le héros, la descendance de la femme
Qui combat le serpent et lui piétine la tête;
Il vient et apporte avec lui la paix,
Son nom est bonheur et félicité.


Zweyte Israelitin:
Beneidenswerth, die ihren Sohn ihn nennt !
O wie das Herz' in ùir vor froher Regung brennt !
Den Fluch, den Evens Fall auf ihre Kinder brachte,
Ruft dann des Richters Mund zurück,
Die Schöpfung lächelt dann der Menschen heitem Blick,
Wie sie in ihrem Früling lachte.

Deuxième femme Israélite:
Digne d'envie est celle qui le nomme son fils !
O mon coeur se consume de joie !
Alors, Dieu effacera la malédiction
Que la chute d'Eve avait appelée sur ses enfants,
Alors, toute la création sourira au bonheur humain
Comme elle souriait en son printemps.

O selig, wem der Herr gewähret,
Den Heiland, den mein Wunsch begehret,
Den Göttlichen zu sehn;
Mit Wonn' erfüllten Thränengüssen
Tief hingebeugt zu seinen Füssen
Ihn dankend zu erhöhn.

Heureux est celui à qui le Seigneur
Accorde de voir le Sauveur, que j'appelle de tous mes voeux,
Le Divien
Qui, les yeux emplis de larmes de joie,
Se prosterne profondément à ses pieds
Pour le glorifier avec reconnaissance.


Moses:
Hofft auf den Ewgen, harret sein,
Er wird der Erde sich barmherzig zeigen,
Er wird den Himmel neigen,
Er wird der Menschheit Glanz erneum.

Moïse:
Espérez en l'Eternel, coyez en lui,
Il se montrera miséricordieux envers la terre
Il abaissera le ciel
Il renouvellera la gloire du genre humain.


Alle:
Verheissner Gottes, welcher Adams Schuld
Vertilgen soll, Geschenk der grössten Huld,
Erscheine bald, erschine, dass die Erde
Auf's neu' ein Sitz des Friedens werde !
Sie seufzt nach dir,
Voll Inbrunst, so wie wir
Nach jenen Wassern uns gesehnet,
Die unsern Durst gestillt,
Die unser Herz erquickt, und es mit Freud' erfüllt.

Tous:
Sauveur promis par Dieu, toi qui dans ta bonté infinie
Effaceras la faute d'Adam
Apparais bientôt, apparais pour que la paix
Règne à nouveau sur la terre !
Elle soupire après toi
Avec autant de ferveur
Que nous aspirons à l'eau
Qui a apaisé notre soif,
A ranimé notre coeur et l'a rempli de joie.


Choral:
Was der alten Väter Schaar
Höchster Wunsch und Sehnen war,
Und was sie geprophezeit,
Ist erfüllt nach Herrlichkeit.

Choral:
Tout ce que les anciens pères
Ont désiré et souhaité,
Tout ce qu'ils ont prophétisé
S'est accompli avec splendeur.


Eine Stimme:
O Heil der Welt, du bist erschienen,
Und neu erschaffen hast du sie.
Dich sangen, als du kamst, die Seraphinen
Mit himmlich hoher Melodie.
Du predigest der höchsten Weisheit lehren,
Und hiesset deine Jünger gehn in alle Welt,
Die Völker zu bekehren
Und deine Namen zu erhöhn.
Es ist geschehn:
Die Wahrheit deiner Lehren
Und deines Namens Ruhm erklang
Vom Aufgang bis zum Niedergang;
Und täglich muss dein Reinch sich mehren.

Une voix:
O Sauveur, tu es venu
Et tu as renouvelé le monde.
Quand tu vins, les séraphins
Te célébrèrent de leurs mélodies célestes.
Tu prêchas les enseignements de la plus haute sagesse
Et tu envoyas tes disciples pourtoutr sur la terre
Pour convertir les peuples
Et glorifier ton nom.
Tout s'est accompli:
La vérité de tes enseignements
Et la gloire de ton nom ont retenti
Du levant jusqu'au couchant;
Et chaque jour, ton règne s'étend.


Alle:
Lass dein Wort, das uns erschallt,
Mit entzüchender Gewalt
Tief in unsre Herzen dringen;
Lass er gute Früchte bringen,
Die dein Vaterherz erfreun.
Lass uns dir, allmächt'ge Güte,
Unsre Brust zum Tempel weihn.

Tous:
Que ta parole qui retentit
En nous avec une douce force
Pénètre profondément dans nos coeurs;
Qu'elle y donne de beaux fruits,
Pour réjouir ton coeur paternel.
O bonté toute puissante, que nos coeurs
Soient un temple à toi consacré.



FIN DE L'ORATORIO

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